PLUVIGNER Ecole Rollo. Trop exiguë pour la prochaine rentrée...
Le mardi 11mai à 19h, se tenait une réunion de concertation entre les élus, les parents d'élèves, les enseignants, le personnel et les riverains de l'école Rollo. Le constat est sans appel. À la rentrée 2010, le nombre d'élèves de l'école frôlera les 400 élèves et nécessitera quinze classes pour les accueillir, ce qui est impossible à cause de l'exiguïté des locaux.
Restaurant scolaire: débat apaisé
Les élus ouvrent la séance en précisant que cette première réunion se veut être un échange, une concertation, comme à chaque fois qu'il y a un projet d'ampleur dans la commune. Bernard Baudic, adjoint aux travaux, prend la parole: «Devant tout nouveau projet, il y a une analyse des besoins, et ensuite une étude de la faisabilité technique et de la faisabilité financière». La première partie de la réunion a concerné sur les plans du nouveau restaurant scolaire qui sera construit prochainement rue de la Libération, plus près des écoles. La municipalité consulte actuellement le personnel de la cantine et les enseignants. Le débat a été plus tendu concernant l'école Joseph-Rollo. Elus et parents d'élèves sont conscients que l'école est trop petite mais aucune réponse satisfaisante ne pourra être apportée à la rentrée 2010. Les enseignants et les parents d'élèves ne veulent plus de «provisoire qui dure», à savoir des bâtiments préfabriqués avec une mauvaise isolation sonore et thermique. La mairie a bien acheté deux terrains en face de l'école et entend construire dessus, mais les obligations techniques et administratives (la rue Jean-Moulin deviendrait impasse et il faudrait revoir tout le plan de circulation du quartier) ne peuvent rendre le projet viable qu'à la rentrée 2011. Une idée serait de construire une nouvelle maternelle derrière la salle de la Madeleine, mais le projet nécessite un fort investissement financier peu envisageable dans les budgets en forte restriction des communautés territoriales.
Signes d'impatience
Certains parents d'élèves s'impatientent: ils souhaitent un calendrier chiffré, veulent bien patienter un peu si une solution durable est envisagée dans une commune où les naissances augmentent chaque année.