Pacé : l’Ille-et-Vilaine entre en campagne – jeudi 11 février 2010
Un pacte de confiance réactif et transparent pour en finir avec une gestion technocratique du Conseil régional. C’est l’engagement pris jeudi devant 400 personnes venues assister à Pacé au lancement de la campagne de la liste « Ensemble, dessinons la Bretagne » en Ille-et-Vilaine, en présence du président du Sénat, Gérard Larcher et de Dominique de Legge, chef de file pour le département.
« Rassemblés au sein de la majorité présidentielle, nous comptons sur vous pour donner un nouveau souffle à la Bretagne, la réveiller, lui redonner son esprit conquérant », lance au public de tous âges et de toutes origines Bernadette Malgorn.
« Nous voulons une Région au service des Bretonnes et des Bretons, nous voulons une Région au service de sa jeunesse, de ses entreprises, de ses collectivités, de ses associations . Ce que nous proposons, c’est un pacte de confiance pour une Région proche des gens, réactive , souple et transparente ». Tonnerre d’applaudissements.
L’ensemble des colistiers d’Ille-et-Vilaine, David Le Solliec, chef de file dans le Morbihan et les responsables des formations unies au sein de « Ensemble, dessinons la Bretagne », sont là. Gérard Larcher témoigne du soutien de la majorité présidentielle.
Après Paul Kerdraon, le maire, et de son adjoint et candidat , Philippe Rouault, Dominique de Legge dresse un bilan lucide et sans concession de l’action des sortants.
« Jean-Yves Le Drian, c’est le discours à géométrie variable », martèle le sénateur-maire du Pertre. « A la Fête de la Rose, il galvanise ses troupes en leur expliquant que les régions doivent être un contre-pouvoir. Mais devant les électeurs, il soutient le contraire. Quand M. Le Drian dit-il la vérité ? ».
Bernadette Malgorn à son tour fustige le bilan, pointe les dérives budgétaires, s’inquiète surtout du manque de vision stratégique. A jouer l’équilibriste au sein d’une majorité hétéroclite, Le Drian n’a pas tenu ses promesses.
« Nous devons changer de méthode », affirme Bernadette Malgorn. «Nous voulons sceller un pacte de confiance avec les Bretonnes et les Bretons pour libérer les énergies créatrices, pour pouvoir travailler en Bretagne, bien vivre en Bretagne, créer et s’épanouir en Bretagne, partager une Bretagne équitable et généreuse ».
« Nous voulons gagner non pour se servir de la Bretagne mais pour servir la Bretagne, », conclut-elle sous les vivats.
