Le Programme de Mike Borowski (partie1)
1) Pas de manager à la tête des Jeunes Pop
Selon mes différentes rencontres avec les jeunes français, les élus ou nos contradicteurs on constate qu’il manque à la tête des Jeunes Populaires un manager solide, qui sache nous représenter, qui sache donner des directives et qui a une certaine vision de ce que doit être un mouvement jeune de droite. Seulement, aujourd’hui rien n’est tenu, c’est l’anarchie complète. Les Jeunes Populaires ne savent pas où ils vont puisque son président ne le sait pas lui-même. Les Responsables Jeunes n’ont pas d’objectifs à réaliser que cela soit en terme d’adhésions, de réunions publiques, de militantisme de terrain, de communiqué de presse. Où s’ils ont des objectifs, ceux-ci ne sont pas vérifiés par les Responsables de Zone ou par le Président lui-même. Sinon comment peut-on atteindre l’objectif des 500 000 adhérents pour 2012 ? A cette vitesse cet objectif ne sera jamais atteint et ce sera pour nous une véritable défaite avec tous ce que cela peut engendrer comme conséquences néfastes.
En tant que délégué de circonscription dans mon département je dois rendre des comptes tous les mois auprès du Secrétaire Général et si je ne le fais pas on me retire ma délégation. Rien de tout cela n’est fait par le Bureau National, celui-ci est totalement amorphe et ne cherche qu’à « buzzer sur la toile », ce qui est particulièrement léger il faut le concevoir.
Nous avons besoin d’une personne d’autorité et de sérieux à la tête de notre mouvement jeune, Fabien SAN NICOLAS représentait un peu de cette autorité.
Nous avons besoin d’un Président des Jeunes Pop qui représente en quelque sorte NICOLAS SARKOZY auprès des jeunes. Il se doit d’expliquer les réformes aider ses équipes mais surtout permettre aux citoyens de mieux comprendre les réformes mais surtout convaincre de leurs utilités. Il faut une personne qui estime Nicolas Sarkozy et qui ne soit pas à contre-courant de ses réformes comme par ces positions sur l’homoparentalité par exemple.
Nous avons besoin d’un Président qui sache rassembler autour de lui et cela afin que le Bureau National ne soit pas dans la cacophonie. Aujourd’hui, ce que les jeunes militants constatent chacun s’exprime comme il l’entend, comme cela est le cas au Parti Socialiste. L’Union doit prévaloir et non pas les ambitions personnelles de chacun. La fermeté et non pas l’autoritarisme doit revenir au sein de notre mouvement.
Le Président des Jeunes Populaires doit se dire qu’il œuvre pour la réélection du Président de la République et non pas pour sa carrière personnelle. Son but n’est donc pas de se chercher une circonscription pour s’y implanter.
C’est pourquoi celui-ci doit être un Président à plein temps et non pas un Président à mi-temps, je m’engage ainsi si je suis élu à être essentiellement au service de notre mouvement.