Jumelage : 44 ans d'amitié franco-belge - Ploemeur
Les jumeaux belges de Dixmude sont de retour. Le pont de l'Ascension a été l'occasionde nouveaux riches échanges.
Le fruit d'un amour
Le jumelage entre Ploemeur et Dixmude est le fruit d'une histoire d'amour et d'un mariage d'une Ploemeuroise, Fine Le Barber, et d'un Belge, Gerard Bruymooghe. Ce jumelage fête cette année ses 44 ans et a de belles années devant lui.
Plaisir d'échanger
Les Belges de Dixmude sont accueillis dans des familles ploemeuroises. Vendredi, c'est la municipalité qui les recevait officiellement en présence de Mireille Le Garrec, conseillère déléguée aux jumelages. « Les jumelages facilitent la découverte d'autres cultures et de mode de vie, a-t-elle déclaré. Nous avons plaisir à échanger avec vous et souhaitons intéresser plus de jeunes pour pérenniser l'association. »
Une histoire de famille
Jean Orvoine a invité quatre familles belges chez lui pour une dégustation de crêpes en plein air. « On est jumeaux depuis 1988 alors naturellement nos amis de Dixmude font partie de la famille », souligne Jean qui contribue depuis plusieurs années à la pérennisation de l'association. Son fils Claude est tombé dans la marmite du jumelage tout petit et a visiblement grand plaisir de retrouver ses homologues belges. « Tous les ans, et en alternance, nous nous rendons visite, l'espace d'une semaine. Les familles accueillantes prennent en charge la logistique et la partie découverte du patrimoine et de la culture locale », poursuit Jean.
Pas de problèmesde communication
Pour communiquer, les deux communautés ne rencontrent pas de problème, même si la moitié des Belges parlent Flamant. « La gestuelle fait parfois le lien mais on y arrive toujours. » Michel est Dixmudois, et pour rien au monde il ne manquerait un déplacement. « Je suis tombé amoureux des Bretons et de la région qui offre tant de variétés géographiques et une richesse du patrimoine qui nous impressionne toujours autant. » De nombreux jumeaux n'attendent pas tous les deux ans pour rendre visites aux Dixmudois. « Quand l'envie nous prend, direction la Belgique, on sait que leur porte est grande ouverte et réciproquement. »